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Le Sentier des fers sauvages Jean Lautrey est un génie
du bricolage : céramiques, constructions de bois, décors, inventions
mécaniques, automates, fer forgé, rien ne lui est impossible. Grâce
à lui depuis 1998, un chemin en boucle ponctué de "folies" étranges fait maintenant
le tour des jardins. |
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Ici, sur une ancienne
allée du parc envahie par les ronces, on a dégagé l'essentiel. On chemine
au travers d'un véritable taillis de brins de fer tordus, rouillés. Les plantes
s'y entremêlent.
La première rencontre est le reste d'une porte de brins de fer ; la ramure
d'un marronnier s'est entremêlée à des restes de grillage. Impossible de comprendre
l'origine de cet assemblage. Des chèvrefeuilles y ont poussé, des ronces et
même un rosier liane parti en quête de lumière.
La deuxième étape de cette promenade qui tourne au voyage initiatique est
la rencontre avec une sorte d'énorme souche creuse d'où trois arbres ont rejeté.
Dessus, une terrasse faite d'une seule pièce de séquoia - pas très grande,
à peine pour une personne -, on y accède par une petite passerelle métallique
peu rassurante. Mais de là-haut, quelle vue sur le château !
La troisième étape est un curieux petit pont rouillé qui traverse un ravin.
D'ailleurs le pont lui-même n'est plus qu'un fantôme. A voir les restes d'élingues
qui tombent encore des feuillages on peut imaginer qu'il ait été un jour un
pont suspendu.
La quatrième étape du parcours oblige maintenant à passer sous un tunnel de
brins de fer, tordu en arche et couvert de plantes enchevêtrées.
La cinquième rencontre, celle d'un petit amphithéâtre de verdure et de tôles
grillagées. Orienté au sud, on peut s'y reposer avant la montée vers l'issue
du parcours.
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